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2013-01-30T21:34:00+01:00

LE TOTEM SCULPTE PAR YVON BOUTEILLER A CHARRON

Publié par Marge

Une scène qui n'est pas sans rappeler celle d'une BD d'un célèbre petit reporter belge.

Publié le 25/01/2013 à 06h00
Par Yannick Picard Sud Ouest

Yvon rêvait de sculpter un totem

Une scène qui n'est pas sans rappeler celle d'une BD d'un célèbre petit reporter belge. (Photo Y. P.)

Sept ans déjà qu'Yvon Bouteiller a remisé ses pinceaux de peintre décorateur au profit des ciseaux, gouges (ciseaux à bois) et maillet de sculpteur.

C'est en prenant sa retraite que ce Charronnais pur souche a réalisé une idée qui lui tenait à cœur depuis toujours : sculpter un totem ! Hormis son goût prononcé pour les métiers manuels, Yvon était totalement autodidacte en la matière.

Neuf mois de travail

Pour réaliser son rêve, il ne manquait que la matière première : un tronc en chêne de 5 mètres de haut et d'une soixantaine de centimètres de diamètre. C'est entre les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime, dans la forêt d'Aulnay, que ce Rodin du ciseau à bois a finalement trouvé son bonheur.

Et, fort de son fameux sésame, ce n'est pas à un, mais à deux totems qu'Yvon a donné naissance.

Mis à la verticale dans son hangar, haubané et ceint d'un échafaudage, Yvon s'en est alors donné à cœur joie pendant près de neuf mois. Une période de gestation qui fut tout sauf de la douleur !

C'est ainsi qu'en décembre 2009 son moaï (statue monumentale) de l'île de Pâques a pris place dans son jardin, rejoint quelques mois après par un tiki (tatouage) de Polynésie.

Le paradoxe est qu'Yvon n'est jamais allé dans ces contrées reculées. Malgré cela, ses deux totems sont sculptés à l'identique des originaux : mêmes caractéristiques et signes tribaux.

L'homme ne désire pas s'arrêter en si bon chemin. Comme le veut la tradition polynésienne, il souhaite donner une compagne à son tiki et rêve également de s'attaquer à la réalisation d'un totem indien.

Haut de 4 mètres, il en a déjà tracé l'esquisse. Reste à trouver la matière première ! Même s'il lui arrive de lorgner avec envie sur quelques belles billes de bois abandonnées au port de la Pallice, pour lui la difficulté est de trouver l'arbre duquel naîtra sa prochaine œuvre.

N'essayez pas de soudoyer Yvon dans le but d'acquérir un de ses bébés, il ne s'en séparera pas, quoique pour un aller-retour au pays des Vahinés...

Contact : 06 85 40 61 07.

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2013-01-30T20:20:00+01:00

FLORENT BOBINET CREATEUR DE MEUBLES A CHARRON

Publié par Marge

                                     Florent Bobinet possède une imagination débordante

Florent Bobinet entouré de ses dernières créations.

Florent Bobinet entouré de ses dernières créations. (Photo Yannick Picard)

De bien étranges créatures sortent régulièrement du 10, rue des Moulins à Charron. C'est ainsi que Florent Bobinet, à grands coups de râpe à bois et de scie égoïne, a déjà donné naissance à « Canée Georgette », « Ratsouraki » et bien d'autres meubles uniques, rappelant des animaux ou monstres bien étranges.

Autodidacte, Florent est un touche-à-tout qui a longtemps vagabondé entre électronique et nautisme, et même dans les coulisses de La Coursive. Depuis maintenant trois ans, il a posé ses valises dans la demeure familiale de cette vielle famille charronnaise. Le sous-sol de la maison est devenu sien, maintenant peuplé de ses créations directement sorties de son imagination et réalisées uniquement à l'aide d'huile de coude. L'artiste n'utilise en effet aucune machine à bois pour s'aider dans sa tâche. Point de plan non plus ni de logique de construction respectée, juste une idée à partir d'une pièce de bois de récupération et le talent de Florent suffisent alors à la réalisation de ses petits meubles décalés. L'idée de redonner vie à certaines parties de vieux meubles a germé en lui, il y a quelques années maintenant.

Des heures de travail

À la suite d'un décès familial, cet artiste ébéniste n'a pu supporter le fait de voir partir des meubles au rebut ; sa passion, sa pugnacité et le bouche-à-oreille ont ensuite fait le reste. Malgré l'aspect ludique et les couleurs « flashys » de ses créations, Florent ne les destine pas uniquement aux enfants. Dernièrement, c'est une mamie de 80 ans qui a acquis une de ses pièces. Même s'il accepte de se séparer de ses meubles pour un prix compris entre 250 et 400 euros, pour lui, son travail n'est jamais terminé. Chacune de ses compositions peut être reprise au fil du temps. Il est à noter que 150 à 200 heures de travail sont tout de même nécessaires à leur réalisation et pas moins de huit couches de peinture successives, toujours passées au pinceau !

Si, d'aventure, vous empruntiez prochainement la rue des Moulins, n'hésitez pas, au numéro 10, à pousser la porte de l'atelier de Florent, qui reste toujours ouverte aux visiteurs.

 Contact : tél. 06 74 77 40 09    ARTICLE SUD OUEST DU 30/01/2013

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2013-01-17T23:37:00+01:00

DES NOUVELLES EN LIVE DE LA MARTINIK

Publié par Marge

Bonjour les gens,

Aujourd'hui esseptionnellement je vous écris un billet doux.

Faut dire que j'ai pas qu'ça à faire d'aller sur internet en Martinique, d'abord parce que je suis en vacances avec mon héritier N°1 Sébastien qui réside ici, et qui dit vacances signifie en faire le moins possible, puis de toute façon la connection internet au petit village de notre loc c'est pas du genre TGV.

Pour résumer cette année c'est le super-hyper-panard du pied droit, tellement que c'est beau le monde du dedans de la mer avec tout plein de poissons très jolis et vachement d'autres trucs géniaux (surtout les belles tortues) partout que vous avez même pas idée.

En fait deux fois par jour à raison de deux à trois heures de palmes-masque-tuba (fourrés au liquide vaisselle merci Séb) à chaque sortie, je me prends des bitures de poissons et de tortues à ne plus vouloir sortir de l'eau. C'est tellement beau, que j'en ai le tournis. En fait si je sors de l'eau, c'est juste que je fini par avoir froid, car OUI au bout de deux-trois heures on a froid, ou bien parce qu'il faut manger un peu, ou alors parce que la nuit va tomber (à 18H00).

Hier Séb nous a fait passer une épreuve Ko Lanta débutants à savoir parcourir la côte sur peut-être trois quatre kilomètres en palmes pendant deux heures non stop à contre courant la dernière heure. Epreuve réussie mais vraiment y'a eu plus d'un moment où je rêvais de faire demi-tour et où j'ai dit plein de gros mots pas polis du tout sur ce que je pensais de ce putain de trajet où on voit jamais le point d'arrivée (on va tous mourir!)

Donc les z'amis de l'eau encore de l'eau toujours de l'eau et après du rhum bien sûr.

Mais aujourd'hui jeudi 17 janvier 2013 à environ 17h00 heures ici, pour la toute première fois de ma vie j'ai eu l'incroyable chance de toucher la patte droite d'une adorable petite tortue marine après une course poursuite en palmes digne d'une James Bond girl : le truc inoubliable en fait.

Donc voilà c'est que du bonheur ces jolies créatures du monde de la mer à regarder en famille.

Je n'en dirais pas plus pour ce soir le banana daïquiri a eu raison de ma capacité à vous raconter mes vacances. Surtout que là la charmante demoiselle du petit resto de la plage nous offre le digeo (rhum vieux) en plus.

A bientôt les gens  Admirez les morsures de palmes des mers sur mon pied gauche. Marge

pied.jpg

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