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Articles avec #charron catégorie

2013-12-23T08:50:00+01:00

DIGUE NORD DE CHARRON INFOS DECEMBRE 2013

Publié par Marge

Un nouvel article paru dans Sud Ouest le 20 décembre dernier, fait le point sur la tant attendue DIGUE NORD de Charron ouvrage de premier rang qui n'a toujours pas été réalisée à ce jour. 

(Article Sud Ouest ci-dessous)

La digue nord validée

patrick blanchard

 « Le début des travaux sera bien pour 2015 », affirme Patrick Blanchard, président du Syhna. © Photo

Photo y. P.

 

Jeudi dernier, la Commission mixte des inondations (CMI) s’est réunie à Paris et a validé le Papi (programme d’actions de prévention des inondations) Nord-Aunis. Une labellisation partielle que le maire de Châtelaillon, Jean-Louis Léonard, affirme avoir « rejetée » au profit d’une labellisation « totale ». Faux, affirme Patrick Blanchard, président du Syndicat hydraulique nord Aunis (Syhna), « Jean-Louis Léonard n’a pas eu à rejeter la proposition de la préfète d’une labellisation partielle du (Papi), au profit d’une labellisation totale, puisque celle-ci n’a jamais été proposée ! »

Le président du Syhna ajoute : « Jean-Louis Léonard était bien présent à la CMI qui s’est tenue à Paris jeudi, mais du côté du jury et non de ceux qui présentaient le dossier ; en l’occurrence moi, et quant à la digue nord de Charron elle, est bien validée ! »

À l’issue de la réunion du comité de bassin Loire Bretagne qui s’était tenuee le 22 novembre à Orléans, le Papi Nord-Aunis, avait bel et bien été validé, excepté la digue nord de Charron sous motif d’études complémentaires à effectuer.

Mais la CMI est allée plus loin. En labellisant ce fameux Papi, digue nord de Charron compris, cette commission a validé le principe de protection, d’une digue de front associée à une de second rang, que ce soit pour Esnandes ou bien Charron. Seul bémol, des études d’impact devront être effectuées sur la commune de Marans concernant un potentiel risque de submersion marine.

Des travaux en 2015

« Cette labellisation et le calendrier à venir prouvent ce que je dis depuis bien longtemps : le début des travaux sera bien pour 2015 », insiste le président du Syhna, au sortir de sa réunion sur le sujet avec Élisabeth Borne, préfète de Région.

Dans un premier temps, au cours du mois de janvier, la convention financière devrait être signée et seront organisées des rencontres avec les acteurs des communes concernées pour l’achat du foncier, y compris les zones éventuelles d’emprunt de matériaux. Les demandes de travaux devraient, elles, être déposées à la fin du premier semestre 2014, pour débuter en 2015.

Concernant les études d’impact sur la commune de Marans, elles seront à partir de juin prochain menées et financées conjointement par le Syhna et le Syndicat Vendée Sèvre Autize (VSA) côté Vendée, et supervisées par la préfète de Région, missionnée sur ce dossier par Philippe Martin, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Energie.

Yannick Picard

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2013-05-07T12:53:00+02:00

REUNION PENIBLE SUR LE PPRN DE CHARRON

Publié par Marge

Hier trois heures de réunion sur un sujet bien précis : l'élaboration du PPRN de Charron.

Qu'a-t-on appris ? PAS GRAND CHOSE

Pourquoi ?

Parce que plusieurs membres d'associations de Charron et Esnandes n'ont eu de cesse de monopoliser la parole pendant plus de deux heures sur un seul et même sujet : LES DIGUES et principalement l'inexistence de la DIGUE NORD du bas bizet toujours pas construite depuis maintenant trois ans ainsi que le réhaussement de la DIGUE OUEST à revoir, alors même que dans deux jours une manifestation médiatisée avec blocage du pont du Brault est programmée à ce sujet...

Certes ces digues sont d'une extrême importance pour notre sauvegarde à tous, mais il n'en demeure pas moins que la réunion publique organisée par la Préfecture n'a pu atteindre son but :

- NOUS INFORMER AMPLEMENT DES CONSEQUENCES DE L'APPLICATION DU PPRN SUR LES BIENS IMMOBILIERS EXISTANTS SUIVANT LA ZONE DE RISQUES OU NOTRE BIEN EST SITUE

- NOUS INFORMER POUR LES BIENS CONCERNES SUR LES OBLIGATIONS DES TRAVAUX A REALISER LEUR NATURE LEUR DELAI ET LE FINANCEMENT DU COUT DE CES TRAVAUX.

La quasi totalité de la soirée n'a été qu'un sempiternel retour sur les manquements passés des uns et des autres qui nous ont conduit là où l'on sait.

Mme Abollivier Préfète de Charente Maritime n'était pourtant pas encore en place lors de Xynthia. Il est évident qu'elle souhaite elle même vivement que la digue soit réalisée rapidement et a tenté d'expliquer en vain que ce n'est pas elle qui peut anéantir les contraintes administratives incontournables, ni les recours qui pourraient être faits contre ces travaux par des associations de protection de la nature.

Bien que l'on nous ai expliqué que dans l'étude du PPRN était prise en compte la possibilité de rupture et de brèches dans les digues, il est regrettable que les multiples questions interpellations remarques constatations émises par un groupe qui tenait à s'approprier le débat se soient toujours limitées au même sujet qui n'était pas celui pour lequel nous étions venus.

Ce que j'ai retenu de cette réunion ?

- Si les études peuvent prévoir les aléas de risques sur les 100 prochaines années, elles ne peuvent prédire la durée des aléas administratifs contraignants en matière d'édification de protection.

- Que c'est toujours ceux qui prétendent de par leurs associations "nous défendre" qui s'approprient bruyamment la parole empêchant ou décourageant chacun de s'exprimer.

Quand aux conséquences du PPRN ?

- J'attendrai la parution de la cartographie de l'aléa submersion marine de la commune pour découvrir le niveau d'aléa de la zone où se trouve mon bien parmi les quatre définis, et j'en tirerai les conclusions en me rapportant aux préconisations qui en découlent.

Marge

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2013-05-06T20:51:00+02:00

XYNTHIA LECONS D'UNE CATASTROPHE/RAPPORT D'ETAPE/ZONES/DIGUES/PPRN/PPRL

Publié par Marge

REPRISE DE L'ARTICLE DIFFUSE LE 16/09/2010 SUR CE BLOG

Extraits tirés du rapport d'étape de la COMMISSION SENATORIALE de juin 2010 XYNTHIA LES LECONS D'UNE CATASTROPHE.

LE RAPPORT INTEGRAL EST DISPONIBLE ICI

---Pour l'avenir

Les préconisations de la mission

- Réparer rapidement les digues endommagées par la tempête ;

- Ne pas créer de digues nouvelles ayant pour objet de créer une nouvelle urbanisation dans des zones à risques ;  

- Apporter une attention particulière au cordon dunaire qui est un ouvrage naturel de défense contre la mer ;

- Corréler l'aménagement et le rehaussement au niveau de risque et de protection envisagés ;

- Clarifier Le régime de propriété et envisager un transfert de propriété publique qui permettra de clarifier les responsabilités ;

- Promouvoir une gestion locale de proximité de nature à assurer efficacement la surveillance et l'entretien de ces ouvrages ;

l- Assurer un taux de prise en charge de ces travaux par l'Etat qui ne devra pas être inférieur à 50% et devra être soutenu dans le temps. 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Extraits choisis dans le rapport Xynthia : UNE CULTURE DU RISQUE POUR EVITER DE NOUVEAUX DRAMES. 

LE RAPPORT INTEGRAL EST DISPONIBLE ICI  

LES PLANS DE PRÉVENTION DES RISQUES NATURELS « INONDATION »

L'objet des PPRN est de maîtriser l'urbanisation dans les zones à risques et de réduire la vulnérabilité des populations et des biens existants. Ils peuvent ainsi :

- interdire les constructions nouvelles dans les espaces d'aléas très forts non urbanisés ou les zones susceptibles d'aggraver les risques comme les champs d'expansion de crue ;

- définir des règles de construction pour diminuer la vulnérabilité des constructions ;

- définir des mesures pour adapter les constructions existantes dans certaines limites ;

- définir des mesures générales de prévention, de protection et de sauvegarde à la charge des collectivités et des particuliers.

Les PPRN sont composés de trois éléments principaux :

- un rapport de présentation

- une carte réglementaire

- et un règlement  

Ainsi, le PPRN est prescrit par le préfet de département.

analyse historique carte des aléas crue de référence est la plus forte crue connue et, dans le cas où celle-ci serait plus faible qu'une crue de fréquence centennale, cette dernière : il s'agit donc bien de retenir la crue la plus importante entre la crue de fréquence centennale et la crue historique, y compris quand cette dernière est plus rare et plus ancienne que la crue de fréquence centennale.

Parallèlement à la cartographie de l'aléa, une analyse des enjeux (population, activités économiques et réseaux) doit permettre d'établir un diagnostic du territoire concerné et d'établir une carte des enjeux. Le zonage réglementaire résulte d'un croisement entre la carte des aléas et celle des enjeux. Le projet de PPRN doit être réalisé en associant les collectivités territoriales concernées dès le début de son élaboration. Il est soumis à une consultation officielle des conseils municipaux des communes concernées et des établissements publics de coopération intercommunale avant l'engagement de l'enquête publique. La concertation avec la population et les acteurs socio-économiques vise à leur faire partager cette démarche.

Après l'enquête publique, le projet de PPRN, qui peut être modifié pour tenir compte des observations et des avis recueillis, est approuvé par le préfet. Le PPRN peut également être révisé selon la procédure définie pour son élaboration, afin de prendre notamment en compte une modification de l'exposition au risque du territoire concerné.

L'adoption d'un PPRN emporte un certain nombre d'effets :

- sur la constructibilité : l'extension d'une construction peut être interdite, ou soumise à des prescriptions comme des contraintes de maintien de libre circulation des eaux ;

- sur la réduction de la vulnérabilité : peuvent être imposés des travaux de réduction de la vulnérabilité sur le bâti existant. La priorité est donnée à la protection des personnes et à la réduction des dommages. On peut citer la réalisation de diagnostics du bâti, la pose de batardeau, la création d'espaces refuges, la protection de certains équipements... ;

- sur l'information des populations :

. à l'égard des acquéreurs et locataires : les propriétaires et bailleurs doivent fournir une information sur les risques aux acheteurs ou locataires, ainsi que sur les dommages ayant fait l'objet de déclaration « catastrophes naturelles » ;

. à l'égard des habitants : les communes doivent procéder à la pose de repères de crues, visibles de la voie publique ; elles doivent organiser tous les deux ans des réunions d'information du public ; elles doivent rédiger et le cas échéant mettre en oeuvre un plan communal de sauvegarde (PCS).

Les deux rapports en question sont certes longs à lire mais édifiants.

Et s'il vous reste un peu de courage, encore un oeil en état de marche, et deux neurones suffisamment connectés vous pouvez aussi faire un dernier clic sur CECI

(Rapport du Député Jean-Louis LEONARD)

Marge

 

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2013-04-08T13:00:00+02:00

REUNION PLAN DE PREVENTION DES RISQUES NATURELS CHARRON 2013

Publié par Marge

(infos préfecture)

Les périmètres d'études annexés aux arrêtés de prescription du 26/07/2010 ont été modifiés au vu des études de submersion menées par la communauté d'agglomération de La Rochelle, pour toutes les communes à l'exception de Charron et Marans.

Pour ces 14 communes, les arrêtés préfectoraux du 26/07/2010 sont abrogés et les nouveaux arrêtés de prescription ont été signés le 27 décembre 2012.

SUR LE SITE DE LA PREFECTURE UN PLANNING STIPULE

LES DATES DE REUNIONS PUBLIQUES;

POUR CHARRON

LA REUNION EST PROGRAMMEE

LE LUNDI 6 MAI A 19H00 A LA SALLE DES FETES

consultez le site de la préfecture ici

 

Marge

 

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2012-10-04T12:31:00+02:00

PPRL DE CHARRON OU EN SONT LES CONCERTATIONS ?

Publié par Marge

Les communes bougent tout près de nous n'ayant pas envie de subir une nouvelle fois des décisions administratives inappropriées.

Voici l'article paru dans le PHARE DE RE

La contestation des élus rétais gagne le continent

Le président de la Communauté de communes de l’île de Ré en rêvait, le député de la circonscription La Rochelle - Ré l’a fait. Quoi ? Réunir les élus de l’île et du continent, de gauche comme de droite, pour crier haro sur les Plans de prévention des risques littoraux (PPRL), en cours de finalisation pour certaines communes de Charente-Maritime. Les premiers à élever la voix sur le sujet ont été les élus rétais, à l’exception du maire de La Flotte. De l’autre côté du pont, les élus concernés attendaient jusqu’ici les plans de la préfecture. Ils commencent maintenant à être fixés. Si les problématiques de chacun sont spécifiques, tous s’accordent à dire que la méthodologie retenue par l’État pour les PPRL ne correspond pas à la réalité du terrain. Ils ont donc décidé d’unir leurs voix pour se faire entendre de l’État.

Mais, avant d’aller plus loin dans la contestation, ils ont choisi d’arrêter une position commune. Tel était l’objet de la réunion du 31 août dernier, réunion organisée à l’initiative du député de la circonscription La Rochelle - Ré, Olivier Falorni, à la mairie de Nieul-sur-Mer. Autour de la table : les dix maires rétais, ainsi que ceux d’Esnandes, de Marsilly, de L’Houmeau, de Nieul-sur-Mer et les représentants de Maxime Bono pour la ville de La Rochelle et l’agglomération rochelaise. Dans le rôle du “médiateur”, Olivier Falorni. “Je suis là, aujourd’hui, pour faciliter le dialogue entre les maires confrontés aux PPRL et la préfecture. Ensuite, en tant que ­législateur, je suis partie prenante de ce débat qui concerne la quasi totalité du territoire de ma circonscription”, précise-t-il, juste avant la réunion. Avant d’ajouter qu’il n’est pas toutefois décisionnaire en tant que député. Ce qui ne l’empêche pas de dénoncer certaines “choses aberrantes” dans la circulaire du 27 juillet 2011 du ministère de l’Environnement, relative à la prise en compte du risque de submersion marine dans les Plans de préventions des risques naturels littoraux, notamment l’élévation du niveau de la mer, jugée par les chercheurs d’ici, excessive. “Pour moi, cette circulaire est une véritable camisole de force. Il faut tenir compte de la réalité du terrain pour éviter de recommencer les erreurs commises lors de Xynthia avec les zones noires”, conclut-il.

Les maires signent un texte commun

Alors, pour éviter de répéter les erreurs du passé, les maires réunis ont rédigé un texte autour de quatre propositions que le député de la circonscription remettra à l’Assemblée nationale, au ministère de l’Environnement et à la préfecture de Charente-­Maritime. La première proposition est que la tempête Xynthia soit l’élément référent, soit 4,50 m/NGF pour l’île de Ré, et non un aléa majoré de 60 cm de plus. La seconde concerne la prise en compte des Programmes d’actions et de prévention des inondations (PAPI) dans les PPRL, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. La troisième est en lien direct avec les PAPI, puisque les élus demandent que les digues prévues dans les PAPI soient bel et bien réalisées pour assurer la sécurité des personnes. Autrement dit, l’État doit tenir ses engagements financiers et donner son feu vert le plus rapidement possible pour le lancement des digues à consolider ou faire. “Le Conseil général a rappelé à l’État qu’il doit raccourcir les délais pour engager les digues”, précise le président de la Mission Littoral au Conseil général, et président de Communauté de communes de l’île de Ré, Lionel Quillet. Enfin, les élus demandent que les services de l’État engagent une véritable concertation sur les PPRL avec eux, et que l’étude des dossiers se fasse au cas par cas, “soit maison par maison”, explique-t-il encore.

La concertation avec l’État est-elle possible ?

L’étude des dossiers au cas par cas semble, dans tous les cas, engagée, puisque le préfet de Charente-­Maritime reçoit depuis une semaine les élus concernés un par un. Le premier maire rétais reçu a été celui de La Couarde, Patrick Rayton. Il était dans le bureau de Béatrice Abollivier le 31 août dernier, au matin. “Même si nous ne sommes pas d’accord sur tout, notre échange a été constructif, notamment sur les permis de construire refusés dernièrement alors qu’ils avaient obtenu un certificat d’urbanisme, explique le maire de La Couarde. Le préfet s’est engagé à réexaminer chaque permis. Il pourrait y avoir des solutions pour certains. Si Béatrice Abollivier s’est engagée à ce qu’un vrai travail, tenant compte des spécificités de chaque territoire, soit entrepris, je reste tout de même soucieux. En effet, si par rapport aux maisons existantes dans des zones à risques, les propriétaires peuvent engager des travaux autres que d’agrandissement, le problème reste entier par rapport à des maisons anciennes rachetées que les propriétaires souhaitent raser pour en construire de neuves. Dans ce cas-là, la règle qui prévaut pour les maisons existantes ne s’applique plus. On repart de zéro, ce qui veut dire que le terrain peut redevenir inconstructible. On se retrouve alors dans la même difficulté.” Il y a fort à parier que les autres élus rétais auront un échange identique avec le préfet, avant d’être réunis par elle le 24 septembre. À suivre…

Par Florence Guilhem le 07/09/2012 15:54:43

     

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2012-08-21T16:34:00+02:00

CHARRON PARC DE LOISIRS POUR ENGINS DE CHANTIER

Publié par Marge

pelleteuse-charron.JPG

PELLETEUSE EN VACANCES A CHARRON

Deux ans et demi après NS*, vous pouvez admirer les jolis (et coûteux) tas de décombres (mis en valeur par des grilles infranchissables) qui ornementent le village ici et là. Vous pouvez visiter les nombreuses parcelles à l'abandon ou bien encore observer les multiples vestiges de maisons éventrées et les ruines datant de l'ère Sarkozienne. L'ère Sarkozienne bien connue comme étant la période où régnait "le nain agité" qui affectionnait particulièrement le maniement du karcher à l'eau de rose et l'utilisation du bulldozer à roulette russe. C'est en fait grâce à ce roi du gadget que Charron est devenu un parc d'attractions et de vacances pour pelleteuses désoeuvrées, qui depuis plusieurs mois viennent s'y défouler à volonté aux frais du contribuable.

(NS* Nicolas Sarkozy hyper-actif qui parlait plus vite que son cerveau réfléchissait)

Ce message a été rédigé par l'office du touriste en perdition dans Charron.

Marge

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