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Articles avec #made in societe catégorie

2014-04-11T08:33:00+02:00

DONNER SES ORGANES EN RECYCLAGE

Publié par Marge

Imaginer qu'on va permettre de rafistoler quelqu'un qu'on ne connait absolument pas avec ses propres abats, à première vue comme ça c'est sympa, généreux, grand, humain, formidable, mais quand on commence à se souvenir que jamais personne ne vous laisse passer à la caisse alors que vous n'avez acheté qu'un pack de mouchoirs, vous vous posez quelques questions sur le don de soi aux autres...

- Marge est demandé au rayon boucherie pour donner son foie ses poumons son coeur....

Marge

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2014-04-04T11:14:00+02:00

LE CALVAIRE DES GALGOS ESPAGNOLS

Publié par Marge

En Espagne, le « calvaire » des lévriers

Le Monde.fr | 28.03.2014 à 20h56 • Mis à jour le 28.03.2014 à 22h58 | Par Marc Bettinelli

 

Ces images de chiens attachés à un véhicule, forcés à le suivre sur une vingtaine de kilomètres pour les entrainer à courir, seuls trois députés espagnols ont pu les voir. Mercredi 12 mars, pas un de plus n'est venu à la présentation organisée spécialement pour les 350 membres du Congrès. C'est peu, très peu même, surtout quand l'on sait le surprenant succès rencontré à travers le pays avant ce rendez-vous avec ses représentants : 70 demandes de projection en deux mois, organisées spontanément par des salles de cinéma de Barcelone, Madrid, Séville, ou Valence, et des dizaines d'interviews pour Irene Blanquez, à l'initiative du projet.

D'ordinaire monteuse de films publicitaires, celle qui avec Febrero, el miedo de los galgos (« Février, la hantise des galgos ») signe son premier documentaire est pourtant ravie d'avoir pu accéder aux décideurs politiques, accompagnée de militants associatifs et de propositions pour enfin briser « le calvaire des lévriers espagnols », les galgos.

L'Espagne est l'un des seuls pays européens à autoriser, encore aujourd'hui, la chasse sans fusil. En 2004, l'Angleterre a finalement décidé de bannir la chasse à courre de son territoire, pourtant vieille de quatre siècles. En France, si la vénerie attire encore quelques milliers d'amateurs, une proposition de loi a été déposée en mai dernier pour la faire arrêter, et l'utilisation de lévriers est interdite depuis 1844.

L'Espagne se singularise par les modalités de sa pratique : dans les larges plaines caillouteuses de la moitié sud du pays, au cœur des communautés autonomes de Madrid, de Castille-La Manche ou d'Andalousie, la chasse au lièvre prend la forme d'une course entre chiens, lâchés dès qu'une proie apparaît à l'horizon. Selon Irene Blanquez, 190 000 chasseurs s'adonneraient encore aujourd'hui à un exercice populaire toujours très ancré dans les zones rurales, où ceux qui élèvent et entraînent des chiens se souviennent l'avoir fait « toute leur vie ».

DES MILLIERS DE CHIENS CONCERNÉS CHAQUE ANNÉE

Selon les associations de défense des animaux, 50 000 lévriers seraient abandonnés ou tués chaque année en Espagne.

Plus que la chasse elle-même, ce sont surtout ses conséquences sur les chiens qui alertent les défenseurs des animaux. Elevés en nombre par leurs propriétaires « galgueros », surentraînés, ils seraient tués, trop souvent torturés, et au mieux abandonnés dès lors que leur charge prendrait le pas sur leur utilité. L'échéance est rapide : un lévrier voit ses performances fondre dès ses trois ou quatre ans. Elle peut être plus courte encore, car la tradition se mêle aussi de l'« honneur » du chasseur et refuse une victoire à un chien « sale », qui aurait rusé, empruntant virages et raccourcis pour faciliter sa tâche, ce qui ne tarde pas à arriver lorsque celui-ci gagne en expérience. Pour laver cet « affront », les propriétaires sont accusés de déployer, sur les chiens coupables, de barbares techniques de mise à mort. Sur les images filmées par ceux qui s'en émeuvent, des animaux démembrés, lacérés, squelettiques.

« Miroir grossissant de comportements déviants », accusent les galgueros. « Je suis pourtant tombée dessus avec évidence durant mes tournages, et mes interlocuteurs ne voyaient pas en quoi cela pouvait être problématique », se souvient Irene Blanquez. Chaque année, des milliers de chiens seraient ainsi concernés. Pas moins de 50 000, avancent certaines associations. « Le phénomène est difficile à quantifier », avoue la réalisatrice, « mais on sait par exemple que cette année, pour le seul mois de février, durant lequel se termine la saison de chasse, plus de 3 000 chiens ont été sauvés », beaucoup dans un triste état de santé.

Oscar Hernandez Zarzuelo, président de la fédération de galgos de Castille-La Manche, récuse avec fermeté ces chiffres « mensongers » et avance une autre théorie : « La grande majorité des chiens qui semblent abandonnés en Espagne sont le résultat de vols », au détriment des galgueros, et destinés à alimenter un marché noir. M. Zarzuelo, qui dit représenter les pratiquants d'un « sport qui réunit le plus de personnes après le football » dans sa région, et une activité « ancestrale » aujourd'hui très réglementée, contre-attaque en mettant en cause l'intégrité des défenseurs des animaux : « Derrière les associations de protection des animaux, il y a un important commerce d'adoption de galgos en Europe. » Brigitte Auloy, chargée de mission à l'international au sein de la Fondation Brigitte-Bardot, qui intervient aujourd'hui dans une soixantaine de pays, conteste cette version des faits : « En fait, la majorité des galgos abandonnés finissent en fourrière et sont euthanasiés. Ils ne font le négoce de personne. »

MINCE SOUTIEN POLITIQUE

Selon Mme Auloy, certaines campagnes espagnoles se caractériseraient par la prégnance d'une culture peu soucieuse du bien-être animal, dont seraient victimes les lévriers. « A l'instar de la corrida, entre autres traditions locales, l'animal est encore trop souvent considéré comme un divertissement, ou dans le cas des galgos, comme un outil de travail dont on se débarrasse facilement. Il faudrait faire évoluer les mentalités », explique-t-elle. Irene Blanquez a les mêmes mots : une campagne nationale de sensibilisation serait nécessaire. Or, aujourd'hui, si de nombreux bénévoles se mobilisent, « face à l'ampleur de la situation et avec le temps et l'argent dont ils disposent, ils ne peuvent que répondre à l'urgence, c'est-à-dire soigner les animaux blessés et tenter de les faire adopter ».

Les soutiens politiques sont minces, dans un pays où même le roi s'affiche aisément en tenue de chasse, arme à la main et gibier aux pieds, et où « la moitié des députés » partageraient cette passion, si l'on en croit Mme Blanquez. Et si le code pénal espagnol prévoit bien jusqu'à un an d'emprisonnement en cas de maltraitance d'un animal domestique, dans une question à la Commission européenne posée en 2011, des députés européens s'inquiétaient de constater que cela n'était « pas du tout mis en application en Espagne, en tout cas pas lorsqu'il s'agit des galgos ». « Le bien-être des chiens n'est pas du ressort de l'UE, ce problème reste sous la seule compétence des Etats membres », bottait alors en touche la Commission.

Michèle Striffler, députée européenne (UDI), confirme cette inertie des structures politiques espagnoles et européennes : « Les chasseurs en Espagne sont très puissants et leur lobby a un poids qu'on n'imagine pas forcément. » En avril 2013, la député tente d'interpeller de nouveau la Commission au sujet des « tortures infligées aux lévriers » en rédigeant une   déclaration dénonçant le non-respect par l'Espagne des textes européens relatifs à la protection animale. Las, malgré une mobilisation de militants derrière elle pour presser ses collègues de la soutenir, celle-ci ne convaincra que 221 signataires sur les 766 possibles, une majorité étant nécessaire pour transmettre l'initiative. « C'est affligeant. Les députés n'ont pas osé », se désole Mme Striffler, qui a décidé de se rendre directement en Espagne en avril prochain pour essayer de faire entendre sa cause auprès des autorités locales.

PREMIÈRE CONDAMNATION EN 2013

En attendant plus vaste soutien, la défense des chiens de chasse espagnols est donc principalement le fait du monde associatif. Espagnol, mais aussi, de façon surprenante, issu des pays voisins. Chaque année, la Fondation Brigitte-Bardot déclare dépenser plusieurs milliers d'euros en frais vétérinaires pour soigner les animaux blessés, des sommes « encore bien insuffisantes ». Surtout, plusieurs associations françaises, belges, ou allemandes, aident à l'adoption des rescapés. « Les Espagnols ouvrent des yeux comme des soucoupes quand ils voient les galgos sur nos canapés. Pour eux, c'est une aberration de les avoir comme chiens de compagnie. Et il est donc très difficile de les faire adopter sur place », explique Nelly Moullec, présidente de l'association Galgos France, qui chaque année parvient à faire recueillir environ 250 chiens par des familles françaises.

Malgré la difficulté de la situation, les militants croient pourtant voir poindre quelques signes d'encouragement. A la fin de 2013, pour la première fois, un chasseur a été condamné à sept mois de prison pour avoir pendu l'un de ses chiens. Plus encore, en Espagne, c'est le travail de prise de conscience qui semble enfin démarrer. En février, le très célèbre présentateur de télévision Jorge Javier Vazquez s'est joint au mouvement de protestation, dénonçant au milieu de son émission de divertissement le sort des galgos. « Il semble que dans les cercles people avoir un lévrier devienne à la mode, note Irene Blanquez avec espoir. Les médias commencent à s'intéresser un peu au sujet, et, en voyant le succès de mon documentaire, je crois que la société est surtout prête à changer cette situation. »

 

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2014-01-10T21:13:00+01:00

LE CHALUTAGE EN EAUX PROFONDES C'EST POURRI

Publié par Marge

Tu manges du poisson (ou pas), tu aimes la mer et ta planète, tu t'intéresses à autre chose qu'aux soldes ou au foot, tu as un peu de curiosité et de réflexion ? Alors je te dirige vers le blog de Pénélope Bagieu qui t'explique en petits dessins cette pêche de merde qui détruit tout sur son passage au fond de l'océan.   Vas y c'est ICI


 (Suite du vote au Parlement Européen sur l'interdiction de cette pêche ICI)

Marge

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2011-08-26T11:37:00+02:00

LA PRUNE L'AMENDE ET LE PAPILLON

Publié par Marge

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La prune et l'amende de pare-brise poussent et prolifèrent plus aisément à la ville qu'à la campagne. Elles naissent dans un carnet à souche, puis sont délicatement déposées sur votre pare-brise par la main habile d'un jardinier ou d'une jardinière en uniforme, lesquels sont chargés de récolter plein de tunes pour l'état et les collectivités locales.

Sournoisement la prune et l'amende de pare-brise s'offrent à vous et sans votre consentement, ne tenant aucun compte de votre peu de goût pour cette variété onéreuse. Elles vont même vicieusemet jusqu'à vous coûter fort cher en cas d'oubli ou d'inattention de votre part. De plus elles produisent un effet laxatif certain, en clair elles vous font chier.

Le papillon de pare-brise quant à lui est incapable de voler. Il a besoin d'une main généreuse et serviable dépassant d'un uniforme, pour le saisir dans le carnet à souche (où il dort profondément) et pour l'aider à venir se poser bien en vue sur votre pare-brise, d'où il attendra patiemment votre retour et votre regard ébloui par sa présence. Oui le papillon de pare-brise est narcissique et vaniteux, il aime se pavaner aux yeus de tous.

A l'heure où j'écris cette bafouille, les prunes amendes et papillons de pare-brise vont définitivement s'envoler pour ne laisser derrière eux que les frais de leur passage à l'ère de l'électronique et de la dématérialisation.

Moins poétique sans doute, le PV électronique finira par avoir la peau de la prune, de l'amende, et du papillon de pare-brise, sans en faire disparaitre les conséquences pour vous : vous devrez toujours casquer, raquer, enfin payer quoi...

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2010-10-10T18:28:00+02:00

A UN POIL PRES LA MORT

Publié par Marge

Voici une nouvelle fois ressuscité le refrain du prochain hiver, proclamé, bêtement affiché, incontournable : 

" la fourrure c'est tendance".

A entendre les vendeurs pourtant bien informés pour la plupart des conditions horribles dans lesquelles l'animal est dépourvu de sa fourrure, les ignorantes poules fashionitas devraient donc se parer de poils en tout genre pour être au goût du jour.

Drôle de paradoxe en effet alors que la mode est à l'épilation totale voir définitive du corps féminin, et que de plus en plus d'hommes rejettent également la présence de poils superflus sur leur propre corps.

En quelque sorte, plus il y a moins de poils sur le corps humain, et plus l'envie de l'humain de se couvrir de poils d'animaux est forte.

Je suis de la génération qui a porté il y a longtemps et pendant peu de temps de la fourrure, puis qui a heureusement pris conscience de l'inutilité d'en porter.

Nous disposons de tissus très fins et très chauds et savons parfaitement imiter la fourrure, autant se parer de celle-ci.

Alors que notre consommation de viande ne fait que diminuer, alors que nous chassons de moins en moins, notre société semble garder une forte attirance pour le poil de la bête.

Perso je n'adhère plus depuis longtemps aux vraies fourrures.

Pas plus que je n'achète de couette fourrée aux plumes de volatiles plumés vivants dans d'horribles souffrances.

Je ne vis pas au Pôle Nord, ne mange pas de phoques, et me dis que massacrer des animaux pour me couvrir de leurs poils n'est pas indispensable à mon équilibre à mon épanouissement ni à ma survie.

Je préfère sans hésitation opter pour la vraie fausse fourrure

Marge déteste la cruauté et la bêtise humaines.

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2010-09-24T08:47:00+02:00

CHERE JEUNESSE VOICI VOTRE FUTUR HERITAGE

Publié par Marge

J'avais écrit ceci en Mai 2008. Toujours et encore d'actualité...Plus que jamais !

Mes chères et chers jeunes,

     C'est avec humilité que je vous présente mes plus plates excuses parce que voyez-vous, les vieux cons de ma génération et les encore plus vieux cons de la génération précédente vous laisseront  un héritage pitoyable. Je m'explique :

Vous aurez en héritage une planète et un pays dans un état de délabrement total et inexorable.


     Lorsque vous aurez galéré pour trouver du taff, vous vous rendrez bientôt compte que la Sécurité Sociale a disparu et  a été remplacée par l'insécurité asociale : en gros, seuls les riches pourront se soigner et vous les autres, vous les regarderez en faisant semblant de n'être pas malades.

Vous serez également devenus entièrement recyclables, vêtus de fringues en vieux sacs poubelles et  PQ  recyclés.

Pour ceux d'entre vous qui auraient suivi de longues études, vous aurez la chance inouïe de bosser jusqu'à environ 70/72 balais. C'est alors que le matin, vous vérifierez de ne pas oublier vos lunettes tuvoisbien©, vos oreilles amovibles en silicone de faux nichons, vos dentiers qui rient jaune, et vos hanches en plastique de pétrole.

Vous partirez au boulot dans des voitures devenues sans permis en ayant pris soin de pisser dans vos réservoirs avant puisque les moteurs écolos à la pisse seront mis peu à peu sur le marché.

Vos entreprises seront satisfaites de vous voir arriver frétillants et pleins de bonnes idées neuves et inventives arrachées à vos neurones exténués et essorés. Vous aurez donc droit en remerciement à de nombreuses pauses "prostate", où vous vous rendrez canne à la main et console de jeu dans l'autre afin de patienter dans la queue.

Puis le soir, fatigués, vous rentrerez dans vos maisons en bottes de paille, en bois d'arbre (si si), ou en terre battue parce que c'est écolo. Vous habiterez à au moins 50 kilomètres de la mer car les glaçons de la banquise auront tous fondu, vos maisons seront surélevées à 15 mètres du sol pour éviter les inondations des pluies torrentielles dues au dérèglement climatique, et vos tuiles seront fortement collées pour résister aux cyclones fréquents.

Vous cultiverez du riz pendant 6 mois et du maïs 100% garanti OGM les 6 autres mois de l'année dans vos jardins, parce que tous les champs agricoles seront réservés à la production de biocarburant pour nourrir les voitures qui ne marcheraient pas encore à la pisse. Vous mangerez tous votre maïs OGM bon pour votre santé, qui vous fera pousser 10 doigts à chaque main, et c'est ainsi que vous pourrez travailler 2 fois plus pour gagner plus.

Pour ceux qui auront pu se soigner, vous aurez la chance de vivre très très vieux en développant de nouvelles maladies inconnues de très très vieux. Pour ceux qui n'auraient pas survécu, vous serez devenus recyclables à votre tour, conditionnés en plaquettes et l'on vous donnera à manger aux vaches et aux cochons.

Mais entre-temps vous vous serez reproduits à grands coups d'éprouvettes car "tant qu'ya d' la vie y'a d'lespoir ", parce que le taux de fertilité aura chuté proportionnellement à la hausse toujours galopante du prix du pétrole.

Sur ce, je tire ma révérence à défaut de tirer sur les brillantissimes hommes d'états et hauts irresponsables de la planète. Chère jeunesse, bon courage !

Marge

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